Le règlement européen 2026/78 et ce qu'il change dans votre définition du « clean »

Pureganic Team

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Le 1er mai 2026, « clean » a cessé d'être une simple signature marketing. Avec l'entrée en application du règlement (UE) 2026/78, la liste européenne des substances interdites dans les cosmétiques s'est durcie, et le clean beauty dispose désormais d'un plancher légal vérifiable. Autrement dit, une formule ne peut plus se déclarer propre sur la base d'une allégation : elle doit être conforme à l'annexe II mise à jour.

Cet article décrypte ce changement de statut. Nous reviendrons sur le règlement (UE) 2026/78, son calendrier et les annexes concernées ; sur les substances visées, notamment l'acide perborique, l'argent et les nanotubes de carbone ; puis sur les catégories CMR 1A, 1B et 2 et ce que leur classification change réellement. Vous apprendrez aussi comment vérifier une formule face à l'annexe II, lire une liste INCI en cinq étapes, et pourquoi une liste d'ingrédients courte et intentionnelle devient la réponse pratique. Enfin, nous verrons ce que cela signifie pour l'acheteur européen et hors UE, et comment une marque comme Pureganic formule avec des ingrédients qui se complètent.

Pourquoi le mot « clean » vient de changer de statut

Pourquoi le mot « clean » vient de changer de statut

Depuis le 1er mai 2026, le règlement (UE) 2026/78 s'applique dans l'ensemble des États membres. Adopté le 12 janvier 2026, il révise les annexes du règlement (CE) n° 1223/2009 et durcit la liste européenne des substances interdites dans les cosmétiques. La conséquence est directe : le mot « clean » ne peut plus rester une simple promesse marketing. La conformité à l'annexe II devient le plancher légal minimal, et surtout vérifiable.

Jusqu'ici, le clean beauty a souvent recouvert des allégations, des mentions « sans » et un positionnement éditorial variable selon les marques. Désormais, il désigne un fait objectif, la conformité réglementaire réelle, à laquelle s'ajoute un choix de formulation assumé.

Une nuance s'impose d'emblée : ce seuil est commun à toutes les marques. Être conforme n'est pas un argument de supériorité, seulement un point de départ. Ce qui distingue une formule se joue ailleurs, dans la sélection des ingrédients, leur compatibilité et la logique qui les relie. Une grille de lecture utile pour aborder les soins clean avec des critères plutôt que des slogans.

Règlement (UE) 2026/78 : calendrier et annexes concernées

Le règlement (UE) 2026/78 modifie le règlement (CE) n° 1223/2009 en ce qui concerne l'utilisation, dans les produits cosmétiques, de certaines substances classées comme cancérogènes, mutagènes ou toxiques pour la reproduction.

Le calendrier officiel

Étape

Date

Publication au Journal officiel de l'UE

13 janvier 2026

Entrée en vigueur (20e jour suivant la publication)

2 février 2026

Application des nouvelles mesures dans tous les États membres

1er mai 2026

L'écart entre l'entrée en vigueur et l'application ménage environ trois mois de transition.

Quatre annexes mises à jour

Le règlement modifie les annexes II, III, IV et V. L'annexe II recense les substances interdites. L'annexe III encadre les restrictions de concentration ou de zone d'application. L'annexe IV liste les colorants autorisés, l'annexe V les conservateurs autorisés. Une substance peut donc basculer d'une annexe à l'autre, ou disparaître entièrement.

Le point le plus souvent manqué

Il ne s'agit pas d'une règle réservée aux futurs lancements. La mise à jour des listes d'ingrédients impose une revue de formule aux produits déjà commercialisés, comme le relèvent les bases de conformité qui classent ce texte en mise à jour des listes d'ingrédients. Un produit en catalogue depuis plusieurs années doit être réexaminé.

Le fondement juridique se trouve à l'article 15, paragraphes 1 et 2, du règlement (CE) n° 1223/2009. Signe que le sujet dépasse le cercle des juristes : des autorités sanitaires nationales francophones communiquent déjà publiquement sur ces nouvelles règles applicables en 2026.

Reste à savoir quelles substances sont précisément visées, et ce que leur retrait change concrètement pour un formulateur.

Les substances visées : acide perborique, argent et nanotubes de carbone

Parmi les substances concernées, l'acide perborique, l'argent et les nanotubes de carbone illustrent trois logiques distinctes de retrait.

Mise en garde méthodologique. La liste exacte des substances et leurs conditions doivent être vérifiées dans le texte officiel publié au Journal officiel, jamais dans une reprise de seconde main. La référence est la version consolidée et datée de l'annexe II du règlement (CE) n° 1223/2009, disponible sur le portail officiel.

Acide perborique. Historiquement employé comme agent oxydant et blanchissant, il libérait de l'oxygène actif pour détacher et éclaircir. Son interdiction retire aux formulateurs une option fonctionnelle dans certaines applications oxydantes, sans substitut immédiat équivalent.

Argent. Utilisé pour ses propriétés antimicrobiennes via la libération d'ions Ag+, il voit son usage restreint ou interdit selon la taille des particules (nano, massive, poudre). Un ingrédient fonctionnel peut donc être écarté lorsque son profil de risque évolue, même si la marque n'a pas modifié sa formule.

Nanotubes de carbone. Les nanotubes multi-parois sont ajoutés à l'annexe II pour leurs dimensions et leur structure tubulaire. Le risque dépend ici de la forme physique particulaire, pas seulement de la molécule, ce qui illustre l'approche forme-spécifique du règlement.

Nouveaux CMR. L'enjeu n'est pas une liste figée mais un mécanisme : toute substance reclassée CMR 1A, 1B ou 2 devient interdite par défaut dans les cosmétiques, sauf dérogation encadrée. Le règlement (UE) 2026/78 applique ce principe.

Encadré pratique. Consultez la version consolidée et datée de l'annexe II, pas une version archivée. Planifiez une revue périodique de votre catalogue pour anticiper les futures adaptations du CLP.

Catégories CMR 1A, 1B et 2 : ce que la classification change vraiment

Après les substances nommées, vient la question du mécanisme. Pourquoi une substance devient-elle soudainement interdite ?

CMR signifie cancérogène, mutagène pour les cellules germinales et toxique pour la reproduction. Trois dangers distincts, réunis sous un même sigle parce qu'ils partagent un même régime d'évaluation et de gestion.

Les catégories reflètent la force probante des données disponibles, selon l'évaluation harmonisée du comité RAC de l'ECHA. Elles ne signalent donc pas des niveaux de risque différents, mais des niveaux de certitude différents.

La classification harmonisée découle du règlement (CE) n° 1272/2008, sur la base de l'évaluation scientifique du comité d'évaluation des risques (RAC) de l'Agence européenne des produits chimiques. Elle est ensuite reprise en droit cosmétique.

C'est là que tout se joue. En vertu du règlement (CE) n° 1223/2009, les substances classées CMR 1A et 1B sont interdites par défaut dans les cosmétiques, sauf dérogation strictement encadrée. Le régime des substances de catégorie 2 reste distinct. Pour vérifier la doctrine officielle, la page de la Commission européenne consacrée aux substances CMR constitue la référence.

Conséquence directe pour le lecteur : une formule peut devenir non conforme sans qu'une seule ligne ait changé. Aucune marque n'est à l'abri d'un reclassement. C'est pourquoi il faut suivre les mises à jour réglementaires plutôt que se fier à un avis ancien, même bien documenté. Comprendre ce mécanisme permet ensuite de distinguer ce que la loi impose de ce que les marques affirment.

« Clean » comme allégation ou comme plancher légal

L'allégation dit, la réglementation impose

Une allégation correspond à ce qu'une marque affirme. Le plancher légal correspond à ce que la réglementation impose à toutes les marques, sans exception. Or le terme clean beauty ne dispose d'aucune définition officielle en Europe. Cette absence a laissé place à des usages très variables, parfois vagues, où le mot recouvre aussi bien des listes « sans » que des positionnements purement éditoriaux.

Le durcissement de l'annexe II change la nature du repère. Une formule est désormais conforme ou elle ne l'est pas : le critère est objectif, daté et vérifiable dans un texte publié au Journal officiel. Là où le marketing produisait des promesses, le règlement produit un seuil. Le reclassement CMR d'une substance suffit à faire basculer une formule sans qu'un seul ingrédient ait été ajouté.

Ce que la conformité ne dit pas

Rester conforme à l'annexe II relève d'un seuil de sécurité, pas d'un certificat de qualité. Une formule peut respecter toutes les interdictions et reposer sur des actifs sous-dosés, redondants ou mal associés. La conformité ne renseigne ni sur le dosage utile, ni sur la complémentarité des ingrédients, ni sur l'intention de formule.

Le consommateur averti peut dès lors trier les discours sur deux niveaux de lecture. Premier niveau : ce produit est-il conforme ? La réponse est binaire, opposable, vérifiable dans les annexes II à V. Second niveau : la formule derrière est-elle pensée ? L'appréciation repose alors sur la lisibilité de la liste INCI et sur la fonction identifiable de chaque ingrédient.

En matière de skincare clean, la question n'est donc plus « est-ce clean ? » mais « est-ce conforme, et la formule est-elle construite avec intention ? ». Deux questions, deux niveaux de preuve. C'est précisément cette exigence, où chaque ingrédient possède une raison d'être, que décrit notre approche : Skincare Should Feel Clear, Not Complicated.

Comment vérifier une formule face à l'annexe II mise à jour

Passer du principe à la pratique suppose une méthode simple, applicable produit par produit. Elle repose sur la source officielle : téléchargez la version consolidée et datée de l'annexe II sur le portail EUR-Lex du Journal officiel européen. Ce document est vivant, mis à jour par vagues successives, dont le règlement (UE) 2026/78 qui écarte notamment l'acide perborique, l'argent et les nanotubes de carbone. Une version archivée peut donc déjà être obsolète.

Lire la liste INCI sans se tromper

La liste INCI figure sur l'emballage. Les ingrédients y sont classés par ordre décroissant de concentration, mais seuls ceux dépassant 1 % suivent strictement cet ordre ; en dessous, l'ordre est libre. Vous identifiez ainsi la base de la formule, eau, solvants et émollients en tête, sans jamais connaître les pourcentages exacts.

Croiser chaque nom avec les annexes

Recherchez ensuite chaque dénomination INCI dans les entrées de l'annexe II, en gardant à l'esprit qu'une substance peut être visée sous son nom chimique, sous une classe entière ou sous une famille de composés. Élargissez ensuite à l'annexe III, qui encadre les restrictions de concentration et de zone d'application, à l'annexe IV pour les colorants et à l'annexe V pour les conservateurs. La conformité ne se résume jamais à une présence ou à une absence.

Reconnaître les limites de l'exercice

Un particulier ne peut pas trancher un dossier réglementaire complet, qui relève du responsable de la mise sur le marché. Il peut en revanche repérer des signaux d'alerte : liste interminable, ingrédients non identifiables, absence d'information accessible.

Ce qu'une marque devrait communiquer

Les noms INCI complets et la fonction de chaque ingrédient. Une formule vérifiable est d'abord une formule lisible, et cette lisibilité devient, pour l'acheteur, un outil de comparaison aussi utile qu'un argument marketing.

Lire une liste INCI en cinq étapes

Une fois la méthode de vérification posée, la lecture d'une liste INCI gagne à suivre un ordre fixe. Cinq étapes suffisent pour passer d'une suite de noms à une lecture informée.

Étape 1. Identifiez les cinq ou six premiers ingrédients. Ils décrivent la base de la formule : eau, solvants, émollients qui portent le produit. Cette base conditionne la texture et le toucher.

Étape 2. Repérez les actifs revendiqués et leur position relative. Un ingrédient mis en avant mais relégué en fin de liste mérite une question : à quelle concentration utile est-il réellement présent ?

Étape 3. Isolez les conservateurs, parfums et colorants. Ils figurent souvent en fin de liste. Vérifiez que leur usage relève bien des annexes IV et V applicables.

Étape 4. Cherchez les ingrédients sans rôle identifiable. Une formule réfléchie devrait pouvoir justifier chaque ligne. Si un nom n'apporte rien de clair, il alourdit la lecture sans bénéfice évident.

Étape 5. Confrontez la liste aux annexes II et III. Répétez l'exercice à chaque mise à jour réglementaire, pas seulement au moment de l'achat. La liste INCI est un document daté.

Mini-glossaire

  • Substance interdite : ingrédient proscrit dans les cosmétiques, listé à l'annexe II.

  • Restriction d'usage : substance autorisée sous conditions de concentration, de zone d'application ou de type de produit, listée à l'annexe III.

  • Substance classée CMR : substance cancérogène, mutagène ou toxique pour la reproduction, classée selon le règlement (CE) n° 1272/2008.

  • Liste INCI : nomenclature internationale des ingrédients cosmétiques, obligatoire sur l'étiquette.

Ce pas-à-pas ne remplace pas une analyse réglementaire complète, mais il rend une formule lisible et vérifiable.

Pourquoi une liste courte et intentionnelle est la réponse pratique

Une fois la grille de lecture appliquée, une évidence s'impose : la longueur d'une liste INCI n'est pas neutre. Plus une formule compte d'ingrédients, plus la vérification de conformité exige de croisements avec l'annexe II. À l'inverse, une liste courte où chaque ingrédient possède une fonction documentée rend l'audit plus rapide et la formule plus lisible pour l'acheteur.

L'idée reçue selon laquelle une liste longue signalerait une formule plus performante ne résiste pas à l'examen. Multiplier les actifs conduit souvent à des redondances, à des dosages faibles faute de place dans la formule, et augmente le risque d'incompatibilités entre ingrédients. La performance cosmétique dépend de la cohérence de l'ensemble, pas du nombre de lignes.

Attention toutefois : court ne signifie pas incomplet. Une formule resserrée reste pertinente si elle associe un actif, un support qui le stabilise ou le véhicule, et un ingrédient de tolérance, tous orientés vers un objectif clair et unique. C'est cette complémentarité qui distingue une formule pensée d'une simple liste appauvrie.

Cette simplicité n'est donc pas un argument ajouté après coup. C'est une décision prise en amont, au moment où l'on choisit ce que l'on garde et ce que l'on écarte. Reste à définir ce que « intentionnelle » signifie concrètement.

Ce que « intentionnelle » signifie dans une formule

Une liste courte n'a de valeur que si chaque ingrédient y joue un rôle défini. C'est là qu'intervient la distinction entre ingrédients actifs et ingrédients de support. Les actifs portent la promesse cosmétique. Les supports, eux, déterminent souvent la tolérance, la stabilité et le confort d'usage. Sans eux, un actif peut être mal toléré ou instable.

La complémentarité ciblée s'illustre dans le Multi-Peptide Serum : les peptides de cuivre soutiennent une peau d'apparence plus ferme, tandis que les céramides aident à préserver la barrière cutanée et l'hydratation. L'un vise la fermeté apparente, les autres la robustesse et le confort. Le Bakuchiol Serum suit une logique proche : son approche s'adresse aux peaux qui cherchent une alternative perçue comme plus douce, associée à des ingrédients de support pensés pour la tolérance et le confort.

L'hydratation montre qu'un même objectif peut se décliner. Hydra Light Moisturizer privilégie un fini léger, Hydra Rich Moisturizer une texture plus nourrissante. Les ingrédients sont choisis selon le besoin et le rendu recherché, pas selon une mode.

Le principe structurant reste simple : ne pas empiler des actifs à la mode, mais sélectionner ceux qui fonctionnent ensemble pour un bénéfice cosmétique clair. On parle alors d'une peau d'apparence visiblement plus lisse, d'un soutien de la barrière ou d'une hydratation qui aide à maintenir le confort. Cette intention se lit dans la formule, pas dans une allégation.

Ce que cela change pour l'acheteur européen et hors UE

Une formule pensée ingrédient par ingrédient se lit donc plus vite et se vérifie plus facilement. Reste à savoir ce que ce durcissement change concrètement pour celui qui achète.

En Europe : un plancher commun depuis le 1er mai 2026

Depuis le 1er mai 2026, l'acheteur européen dispose d'un socle identique dans les 27 États membres : les produits nouvellement formulés doivent être conformes aux annexes mises à jour. Un point de rigueur s'impose toutefois : les périodes de transition applicables aux produits déjà sur le marché et les éventuelles conditions de retrait doivent être vérifiées dans le texte officiel publié au Journal officiel, plutôt que présentées comme acquises.

Hors UE : un repère, pas une obligation

Au Liban, dans le Golfe ou ailleurs, le règlement ne s'applique pas directement. Il devient néanmoins un repère de référence mondial, une grille de lecture que tout acheteur peut reprendre à son compte pour interroger une marque sur ses choix.

Trois gestes concrets

  • Demander la liste INCI complète, sans se contenter des actifs mis en avant.

  • Vérifier les dates de reformulation : un produit commercialisé avant l'échéance n'a pas forcément été revu.

  • Poser au service client des questions simples : la formule est-elle conforme aux annexes actuelles, et quelle est la fonction de chaque ingrédient ?

Une marque qui documente ses ingrédients répond sans détour.

Formuler avec des ingrédients qui se complètent : l'approche Pureganic

Si la conformité à l'annexe II est un seuil partagé par toutes les marques, ce qui distingue ensuite une formule tient à une seule chose : la manière dont ses ingrédients ont été choisis et assemblés.

Une sélection guidée par la fonction, pas par le nombre

Chez Pureganic, la démarche part d'un objectif clair, puis retient des profils d'ingrédients propres, des actifs documentés et des ingrédients de soutien qui se complètent au sein d'un même soin. Le Gentle Facial Cleanser illustre ce point de départ : nettoyer sans dégrader le confort cutané. Le Clarifying Serum et le Salicylic Acid Toner répondent à un autre besoin, l'équilibre du sébum et une peau d'apparence plus nette, tandis que le Multi-Peptide Serum et le Bakuchiol Serum visent la texture et la fermeté apparente.

Un même objectif, plusieurs besoins

L'hydratation décline le même principe : Hydra Light Moisturizer et Hydra Rich Moisturizer partagent un objectif, mais varient selon le fini et le niveau de confort recherchés. Sunveil SPF 30 complète la routine par la protection quotidienne, et le Self Tanning Lotion applique cette exigence au soin du corps.

La liste courte, conséquence et non argument

La simplicité de la formule n'est pas un label auto-décerné ; elle se joue sur la compatibilité des ingrédients et la cohérence de l'ensemble, jamais sur une supériorité revendiquée autour du mot clean. Pour observer cette démarche soin par soin, découvrir l'approche Pureganic appliquée à une routine complète.

Ce qu'il faut retenir

Première action : vérifier. Consultez la version consolidée de l'annexe II, puis croisez chaque nom INCI de la formule avec les annexes II, III, IV et V. Une substance peut être visée sous son nom chimique, sous une classe ou sous une famille. Parmi les substances écartées figurent l'acide perborique, l'argent (formes nano et massive ; la poudre d'argent reste soumise à des restrictions d'usage) et les nanotubes de carbone. À retenir : aucune formule n'a besoin d'avoir changé pour devenir non conforme.

Deuxième action : privilégier le lisible. Une liste courte, où chaque ingrédient a une fonction identifiable et complémentaire des autres, réduit la surface de contrôle et rend la lecture INCI plus directe.

Troisième action : replacer « clean » à son niveau. Le droit européen ne définit pas ce terme. Une fois le plancher de conformité franchi, la comparaison se joue sur la sélection des ingrédients, leur compatibilité et leur dosage utile, pas sur un label.

C'est là que se situe la démarche Pureganic : des formules resserrées, pensées pour un objectif précis plutôt que pour empiler des actifs. De la purification au soin quotidien, la gamme en donne une illustration concrète, à commencer par le Gentle Facial Cleanser pour une routine du matin simple et tolérante.

Conclusion

Pour votre routine, commencez par auditer un produit, puis adoptez une formule resserrée et complémentaire. Découvrez le Gentle Facial Cleanser et faites de votre lecture INCI un geste simple, éclairé et durable.

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